L’ecorchée de Donato Carrisi

lecorchee-1233027Auteur : Donato Carrisi

Editions : Le livre de poche

Genre : Thriller

Pages : 516

Prix : 7.90 €

Date de parution : 3 septembre 2014

Public : Adulte

 

Résumé

« Sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, Mila Vasquez travaille aux Limbes, le département des personnes disparues. Incapable d’éprouver la moindre émotion et portant dans sa chair la marque des ténèbres, Mila excelle dans la recherche de ceux qui, un jour, se sont évanouis dans la nature. Elle seule ne peut oublier ces « victimes potentielles d’homicides ». Soudain, l’un d’eux réapparaît… et tue. Un à un, ceux dont les portraits ornent les murs des Limbes, reviennent, transformés en assassins. Epaulée par l’agent spécial Simon Berish, expert en interrogatoires et féru d’anthropologie, Mila devra échafauder une hypothèse convaincante, solide, rationnelle. Une « hypothèse du mal ». »

Ce que j'en ai pensé...

Moi : Tu as bien fermé la porte ?
Stella : Oui, ma puce
Moi : Tu as regardé sous mon lit et dans mon placard ?
Stella : Oui, oui.
Moi : Et, tu as…
Stella : Oh stop !
Moi : Tu as regardé sous ton lit ?

Mazette, après, le chutoteur c’est avec brio que le maître incontesté du thriller Donato Carrisi a réussi une fois de plus à me retourner la caboche. Et, si vous avez les nerfs peu solides, passez votre chemin. Donato Carrisi, c’est sombre, c’est dark, ce n’est pas pour les chochottes! 

On retrouve Mila Vasquez, 7 ans après l’affaire du chuchoteur encore traumatisée par les événements du passé, dans une nouvelle enquête où des disparues reviennent se venger. Une affaire étouffée il y a vingt ans, l’ombre du chuchoteur plane sur elle et son coéquipiers Simon Berish. 

J’ai adoré ce roman, un vrai bonheur de retrouver une héroïne pas comme les autres dans une enquête haletante qui ne va pas lui laisser de répit.

 L’auteur nous laisse une fin ouverte qui m’a fait grincer des dents, et promet une suite à nous taper la caboche contre les murs.

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« Chaque flic doit régler ses comptes avec son métier et les horreurs qu’il contient. Mais nous, aux Limbes, on ne chasse pas des voleurs ou des assassins, notre ennemi est le vide, il est fait d’air et d’ombre. Plus on le regarde, plus il nous semble réel. Il engloutit les personnes et ne les recrache pas – du moins pas comme avant. Tout flic court le risque de déraper, mais nous, un jour, le vide se met à nous parler et, parfois, il devient attirant. Il nous offre un indice et nous convainc que nous pourrons en trouver d’autres. On lui cède progressivement des parties de soi. Or on ne peut pas vivre avec le vide, on ne pactise pas avec le vide. On lui ouvre la porte de chez soi, comme à un ami bienveillant. Le vide s’engouffre et pille tout ce qu’il y a à piller. »

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