Chasseuse de vampires, tome 3 : La compagne de l’archange, Nalini Singh

chasseuse-de-vampires-tome-3-la-compagne-de-larchange-1101272Auteur : Nalini Singh

Editions : J’ai lu

Genre : Fantastique

Pages : 446

Prix : 8,90€

Date de parution : 20 novembre 2013

Public : Adulte

 

Résumé

« Après les mésaventures de Pékin et une longue convalescence, me voici enfin prête à regagner Manhattan en compagnie de mon Archange. Mais les éléments se déchaînent aux quatre coins du monde, provoquant des désastres sans précédent qui font trembler le Cadre. Si l’on en croit la légende, il semble qu’un Ancien se réveille, et croyez-moi, ça n’augure rien de bon ! »

Ce que j'en ai pensé...

Moi : Crénom de nom, où sont-elles passées ?

Stella : Quoi donc, ma chérie ?

Moi : Mes ailes !

Stella : Mais…

Maurice : Encore dans son délire…

Au secours ! Mazette, mes yeux, mes yeux. Je suis ave…. Ha non autant pour moi. Vous trouvez ma réaction disproportionnée. Imaginez quand, j’ai commencé le troisième tome de cette saga et de retrouver mon beau Raphael et les autres personnages. J’ai dit « mon » ?

 

Ce troisième tome est de la bombe. Pourtant entre cette saga et moi ce n’est pas bien parti. J’ai eu plaisir à redécouvrir les personnages Elena, Illium, Raphael. Je pourrai les citer tous. Comme dans les autres tomes, la relation n’est pas simple entre la chasseuse et son archange Mais, quand la maman de ce dernier s’en-mêle, ça déménage.

 

Et puis, on en apprend plus sur le passé de nos héros qui sont marqués par la perte d’êtres chers. L’intrigue principale ne manque pas de mordant si j’ose le mot, et les révélations complétement dingues tout au long du roman.

 

La fin est une purée de fin ouverte, j’ai hâte lire la suite, de découvrir les prochaines aventures d’Elena et de son archange.

Sans titre 1

« Pourquoi me fixes-tu, Ellie ? demanda Illium sans quitter du regard la lame qui dansait entre ses doigts.

Les mots étaient instinctifs, quelque chose qu’elle aurait pu facilement dire pour ridiculiser Ransom.

— Tu es si mignon que c’est difficile de résister.

L’éclat d’un sourire, une touche de cet accent anglais aristocratique dans sa réponse.

— C’est dur d’être moi, c’est vrai. »

4-etoiles

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