Fitz, tome 1 : Les talons hauts rapprochent les filles du ciel, Olivier Gay

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Auteur : Olivier Gay

Editions : Editions du masque

Genre : Policier

Pages : 379

Prix : 6,60 €

Date de parution : 16 octobre 2013

Public : Adulte

 

Résumé

« John-Fitzgerald, surnommé Fitz par ses amis, est un parasite par excellence. Dragueur paresseux et noctambule, il partage sa vie entre les soirées parisiennes, son amour des jeux en réseau et la vente de coke à la petite semaine. Ce héros improbable va se retrouver au cœur d’une enquête de plus en plus dangereuse, avec l’aide de ses conquêtes d’un soir et de ses amis toxicomanes. Grande gueule maladroite, incompétent notoire, séducteur au grand cœur, il semble bien mal armé pour affronter les bas-fonds parisiens. Mais tant qu’il y aura de l’alcool, la fête sera plus folle. »

Ce que j'en ai pensé...

Maurice : Elle va remettre ça ?

Alfred : Je pense bien que oui…

Stella : On va de nouveau en prendre plein la caboche…

Moi : J’ai trouvé ma prochaine lecture !

Les trois : NON !!!

Voilà un très long moment que je n’avais pas terminé un livre… Vive la panne de lecture ! On pourra dire ce que l’on voudra les romans policiers peuvent être drôle. A condition d’avoir un héros nommé John-Fitzgerald et Olivier Gay à l’écriture.

Une immersion dans les soirées parisiennes, des meurtres horribles, un anti-héros, dealer et looser à la fois. Une enquête policière comme je les aime ! J’avoue qu’on se faisait de l’œil tous les deux et depuis longtemps. Je n’ai pas été déçue : l’auteur a une plume géniale qui m’a donné envie de lire les autres aventures de ce cher Fitz.

Cela va sans dire, on ne voit pas un dealer de coke se prendre pour un enquêteur tous les jours pour en plus se mettre dans des situations impossibles et dangereux. J’ai passé un très bon moment de lecture, seules les dernières pages m’ont laissé sur ma faim. Je m’attendais à autre chose.

Je poursuivrai ma découverte de l’auteur avec un grand plaisir.

Sans titre 1

 « Lorsque le dandy l’avait abordée dans ce bar lounge des Champs-Élysées où elle aimait à traîner, elle l’avait d’abord trouvé trop vieux pour elle. La cinquantaine arrogante, peut-être un peu plus, avec un regard bleu de grand prédateur et des cheveux poivre et sel impeccablement noués en catogan. Qui portait une telle coiffure de nos jours ? Un directeur artistique coké jusqu’aux oreilles, un acteur de théâtre en mal de sensations ? Un marginal de plus à sa collection.

Son regard avait glissé sur la chevalière qu’il arborait au doigt et son opinion avait changé : un nobliau désargenté, en décalage avec son époque, teinté de mystère et de romantisme, rêvant d’un temps où une canne au pommeau d’ivoire ne provoquerait pas l’hilarité générale. Il parlait d’une voix grave et posée, rassurante, envoûtante, celle d’un homme habitué à se faire obéir. »

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