Un(e)secte, Maxime Chattam

01 - unesecteAuteur : Maxime Chattam

Editions : Albin Michel

Genre : Horreur

Pages : 454

Prix : 22,90 €

Date de parution : 30 octobre 2019

Public : Adulte

 

Résumé

Et si tous les insectes du monde se mettaient soudainement à communiquer entre eux ? À s’organiser ? Nous ne survivrions pas plus de quelques jours.
Entre un crime spectaculaire et la disparition inexpliquée d’une jeune femme, les chemins du détective Atticus Gore et de la privée Kat Kordell vont s’entremêler. Et les confronter à une vérité effrayante.
Des montagnes de Los Angeles aux bas-fonds de New York, un thriller implacable et documenté qui va vous démanger.

Ce que j'en ai pensé...

Moi : AAAAH ! Enlevez-moi ça, enlevez-moi, ça !

Maurice : Ce n’est qu’une toute petite araignée.

Stella : Ce n’est pas la petite bête qui va manger la grosse.

Moi : Je ne pariai pas là-dessus…

 

Satanées bestioles ! Je hais les insectes ! Carnivores en plus de ça, quelle horreur ! Maxime Chattam que l’on ne présente plus. Le maître de l’horreur.

 

Le roman commence très fort de quoi vous faire dresser les cheveux sur le caillou et on se demande à quelle sauce nous allons être mangés et puis, l’enthousiasme est retombé comme soufflé. Je n’ai pas l’impression de lire du Maxime Chattam… je m’attendais à beaucoup de frisson.

 

Deux enquêtes menées en parallèle l’une par un inspecteur de L.A (Atticus Gore) et l’autre par une détective privée de New York (Kat Kordell). Rien ne semble les lier et pourtant… Les deux personnages principaux ne m’ont pas plu du tout. Je les ai trouvés peu attachants, antipathiques et sans émotion.

 

Ma lecture a duré quatre mois ! Quatre mois ! C’est long, très long même pour un livre de cette taille. Mais, je suis quand même parvenue au bout. Je voyais déjà comment le livre allait se terminer. Ce qui m’a déçue encore plus.

 

Ce roman était mon deuxième de l’auteur et contrairement « Au signal » qui a été une source d’angoisses et de frissons. Pour celui-ci, je n’ai rien ressenti. C’est une grosse déception pour moi.

Sans titre 1

« Puis un léger grattement sur le côté du crâne, qu’elle ignora, habituée avec ses longs cheveux à ce genre de sensation.

Araignée et scolopendre se rapprochaient l’une de l’autre.

L’une était suspendue à une mèche, devant l’orifice de l’oreille, l’autre passait sous la couverture au niveau de la poitrine, fonçant droit vers le cou.

Janie reposa son roman sur ses genoux. Que c’était stressant ! Elle avait envie de se gratter partout et de secouer le garçon pour qu’il se lève et chasse toutes ces bestioles de sa peau ! »

 

3-etoiles

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *