Charley Davidson, tome 8 : Huit tombes dans la nuit, Darynda Jones

4- Charley Davidson - tome 8 - Huit tomes dans le nuitAuteur : Darynda Jones

Editions : Milady

Genre : Bit-lit

Pages : 379

Prix : 8,20 €

Date de parution : 22 janvier 2016

Public : Adulte

 

Résumé

« VOUS SAVEZ, CES MAUVAISES CHOSES QUI ARRIVENT AUX GENS BIEN ? C’EST MOI.
Avec douze chiens de l’enfer à mes trousses, il n’y a qu’un seul endroit où je pouvais me réfugier : un vieux couvent à l’abandon. Mais m’y terrer pendant des mois, enceinte jusqu’aux oreilles, n’a rien d’une sinécure. D’autant que Reyes semble malade même s’il me jure qu’il va bien. Heureusement, je ne manque pas d’amis. Et j’aurai bien besoin d’eux, parce que ce qui s’annonce a de quoi surprendre n’importe qui, même moi ! »

Ce que j'en ai pensé...

BOUM 
Alfred : Momo ! Momo, tu vas bien ? 
Maurice : Qui êtes-vous ? 
Stella : Oh non ! Elle l’a eu cette fois ! 
Moi : Mais non. Mais non. Momo, tu veux que je lise le tome 9 ? 
Maurice : Non !!! 
Moi : Ah, ah ! 

Vous voulez que je vous dise, j’arrête de lire Charley Davidson ! Non, ce n’est pas une blague. Je finis toujours en position PLS. La barbe ! Darynda Jones (comme une autre autrice que je ne citerai pas ici) a le don de me mettre le palpitant à l’envers. Et ce tome 8, c’est le pompon !

J’étais toute excitée de retrouver Charley, Reyes & Co. Comparez ça à un petit gâteau au chocolat ou à un muffin à la myrtille. J’ai adoré ce tome autant que les précédents mais je dois avouer que la fin de celui-ci été tout simplement déchirante… 

Charley est et sera toujours une de mes héroïnes préférées. Son côté légèrement taré sur les bords est ce qui me plaît le plus chez elle. Oui, parce que quand on en vient à vouloir défoncer une porte mystérieuse qui refuse de s’ouvrir avec une masse à huit mois de grossesse, il y a de quoi se poser des questions. 

Outre le fait que j’adore notre faucheuse nationale ma foi, Reyes, Alexander, Farrow est toujours aussi WAHOU ! Vous savez le fils de Satan torride comme la braise que j’ai trouvé un tantinet ronchon. En même temps si vous n’aviez pas dormi durant huit mois, ça pourrait se comprendre. 

Ce tome est bourré (pas au sens propre du terme, ça serait bizarre) de révélations qui m’ont laissée les miches dans le plat de nouilles sans oublier que mon citron à surchauffé, j’ai même encore de la fumée qui sort de ma tignasse. Que va dire mon coiffeur ! 

Quant à l’apparition du grand méchant pou à la fin, je ne sais pas j’ai eu tout à coup envie de jouer avec sa caboche comme on joue avec une piñata. Dommage que je n’avais pas ma batte de base-ball à portée de main. 

Bien évidement que je ne vais pas arrêter de lire Charley. Surtout que le tome neuf promet d’être encore plus dingue. Mazette… il faut que je pense à prendre rendez-vous avec Teddy avant. Parce que toutes ces émotions ont tendance à me griller la cafetière.

Sans titre 1

« Garrett se leva et me suivit jusqu’à la pièce qu’on avait aménagé en buanderie. Même si je refusais son aide physique, il avait décidé de me prêter main-forte d’une autre manière.

Il me surveillait et ricanait tout en m’assurant régulièrement que j’étais complètement tarée. C’était toujours ça de pris.

Après une éternité, nous parvînmes à la porte, un truc en bois épais au milieu d’un mur. Ce dernier se terminait contre la pièce dans laquelle Cookie avait installé notre bureau sauf, qu’on avait vérifié la taille des deux pièces. Il y avait bien trois mètres d’espace entre ce mur et celui du bureau. Alors qu’y avait-il là-dedans ?

J’étais sur le point de le découvrir. »

5-etoiles

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