Charley Davidson, tome 6 : Au bord de la sixième tombe, Darynda Jones

05- Charley Davidson, tome 6 - Au bord de la sixieme tombeAuteur : Darynda Jones

Editions : Milady

Genre : Bit-lit

Pages : 429

Prix : 8,20 €

Date de parution : 5 décembre 2014

Public : Adulte

 

Sans titre 2

« La plupart des filles y réfléchiraient à deux fois avant de se fiancer à Reyes Farrow… Je ne suis pas comme la plupart des filles. Il est le fils unique du diable et moi une faucheuse en formation accro au café. Ce qui devrait nous rendre incompatibles. Et même ennemis. Mais il est aussi ténébreux, sensuel, sexy à se damner et tout ce dont j’ai jamais rêvé. Et je suis aussi détective privée. Alors quand un fichier du FBI concernant l’enfance de Reyes me tombe entre les mains… je sais que je ne devrais pas l’ouvrir. Sauf que je ne peux pas m’en empêcher. Et ça, c’est une très mauvaise idée ! »

Ce que j'en ai pensé...

Moi : Doux Jésus ! 
*Boum* 
Moi : ??? 
Maurice : Fu m’efrace fe fez ! 
Moi : Quoi ? Oh, attends. C’est mieux comme ça ? Tu disais ? 
Maurice : Tu m’écrase le nez ! 
Moi : Oups, pardon Momo. Désolée. Je l’ai pas fait exprès. 
Maurice : Mouais…je ne te crois pas le moins du monde. 

Déjà que ma santé mentale et psychique était vacillante, je ne vous explique même pas dans quel état j’étais après la fin du tome six de Charley Davidson… Sur une échelle de 1 à vous avez perdu tous vos neurones, où vous situez vous ? La réponse est très claire ! 

Je ne le répéterai jamais assez mais, cette saga va me faire mourir ! Oui, j’ai bien dit mourir parce qu’il faut s’accrocher avec notre faucheuse Internationale ! Dans ce tome Charley doit être sur tous les fronts d’ailleurs ca ma épuisée de la voir courir partout comme ça.  Elle n’a vraiment pas chômé et bien sûr  Charley ne serait pas Charley si quelqu’un n’essaie pas de la tuer, bref la routine ! 

J’ai une petite question à vous poser. Je vais tuer Reyes. Alexender. Farrow ! (Bon, ce n’est pas vraiment une question.) Vous connaissez Alfred ? Oui, mon petit cœur c’est bien lui. Lui qui été à deux doigts de la crise cardiaque ! A cause du torride fils de Satan et deux fois en plus ! Je le déteste ! Non, je l’adore mais il ne faut pas qu’il pousse mémé trop fort dans les orties ! 

J’arrive à ton cas, Monsieur Mocha ! (Garrett Swopes si, vous préférez.) Encore une fois, ton deuxième prénom est désiré !  Je vais finir par moi-même te ramener par la peau des miches et te les botter si fort que tu vas avoir du mal à t’asseoir pendant des lustres ! Tu nous as fait l’honneur de ta présence plus longtemps que précédemment  parce que depuis le tome trois, il faut te chercher ! Ça commence vraiment à me courir sur le haricot ! 

Heureusement, il y a Cookie et Obie qui m’ont bien fait rire dans ce tome à se tourner autour et à ne pas faire un pas l’un vers l’autre et j’ai adoré le plan de Charley en ce qui concernait ce petit problème ! Elle peut être vraiment machiavélique parfois. 

Maintenant, j’en viens à la fin ! Ma réaction première a été, et pardonnez-moi pour les gros mots : « Bordel de merde ! Pincez-moi, je rêve ! »; (La bouche ouverte comme une carpe.) Traumatisée, abasourdie et carrément tombée sur Maurice ! Encore un gros gros coup de cœur, Charley Davidson collectionne les bons points depuis le premier jour ! 

Sans titre 1

« Il se passa la langue sur la lèvre inférieure tandis qu’il m’étudiait.

— Peut-être que j’ai de la fièvre.

Je levai un bras pour poser la main sur son front, soudainement inquiète. Il était brûlant, mais quand ne l’était-il pas ?

Il vérifia son front à son tour.

— Tu vois ? J’ai sûrement besoin de prendre un bain pendant qu’on me nettoie à l’éponge, fit-il, taquin.

Aussi sexy que soit son sourire en coin, je commençais à être vraiment inquiète. Je palpai de nouveau son front.

— Tu as vraiment de la fièvre ?

— Depuis la première fois où j’ai posé les yeux sur toi.

Je ne pus m’empêcher de glousser.

— Sérieusement, Reyes. Est-ce que tu te sens mal ?

— Seulement quand tu n’es pas auprès de moi.

— Il t’arrive d’être malade ?

— Chaque fois qu’on est séparés.

Ça ne menait nulle part. Il noyait volontairement le poisson. »

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