Charley Davidson 3 : Troisième tombe tout droit, Darynda Jones

Charley Davidson tome 3 - troisième tombe tout droit aux éditions Milady Auteur : Darynda Jones

Editions : Milady

Genre : Bit-lit

Prix : 8,00 €

Date de parution : 7 décembre 2012

Public : Adulte

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« VOUS SAVEZ, CES MAUVAISES CHOSES QUI ARRIVENT AUX GENS BIEN ? C’EST MOI.

Moi c’est Café… euh, Charley. Et il me faut plus de café. Le sommeil c’est l’angoisse : Reyes, le fils du Diable chaud comme l’enfer que j’ai emprisonné pour l’éternité, hante mes cauchemars. Je crois qu’il me hait. Mais est-ce que les criminels accepteraient de me laisser tranquille le temps que je règle ça ? Bien sûr que non. Un type veut que j’enquête sur sa femme disparue… sauf que je suis sûre que c’est lui qui a fait le coup. Si j’arrive à m’injecter le café en intraveineuse, je devrais pouvoir le prouver. Sauf si mon grincheux de père revient à la charge pour me faire changer de métier parce que détective privée c’est trop dangereux.
Bon d’accord, je manque de me faire tuer une fois par semaine, mais c’est pas une raison. Je suis super comme détective… et comme Faucheuse ! Café ? »

Ce que j'en ai pensé...

Avant de commencer, je vous informe que cette chronique aura une partie Spoiler qui sera signalée comme ceci « Spoiler ! » ; pour ceux et celles qui n’auraient pas lu ce livre, je vous conseille de stopper votre lecture.

Voilà maintenant que les choses sont claires on va pouvoir commencer.

Après avoir fini le tome 2, il me fallait la suite et heureusement que j’avais le tome 3 sous la main. L’expression : je suis tombée sur le cul me paraît tout fait appropriée en ce qui concerne le tome 3 de Charley Davidson. 

Une fois de plus nous retrouvons Charley, Reyes, Cookie, Garrett et les autres à travers plusieurs enquêtes de « routine ». Une femme disparue, pas de problème c’est le train-train quotidien en ce moment pour notre héroïne préférée, mais quand un certain détenu cherche à trouver un lien avec son passé, là on marche carrément sur des œufs.

L’auteur a fait monter d’un cran ma pression artérielle. J’ai bien cru ne pas en ressortir avec toutes mes facultés mentales et physiques tant ce troisième roman m’a fait l’effet d’une énorme bombe…euh bombe ? Oui, une bombe à retardement qui a fini par exploser en plein dans mes mirettes.  

J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver Reyes qui m’a cette fois donné des envies de meurtre très très très sanglant, et Garrett… oh mon Dieu, je crois que c’est définitivement mon chouchou côté mec dans cette saga.

Désolée Reyes c’est entièrement ta faute !

La fin m’a fait ces effets-là dans l’ordre :

Primo : De m’arracher les cheveux

Deuzio : De pleurer

Tertio : De pousser un ouf de soulagement !

Bref une saga toujours aussi captivante et addictive. Une saga géniale !!!

Spoiler ! »

Non mais c’est quoi cette fin de malade hein ?  J’ai failli avoir une crise cardiaque !

 Charley qui passe sous les coups de scalpel d’Earl Walter où elle passe à deux doigts de la mort, quelqu’un se fait tirer dessus et on apprend plus tard qu’il s’agit de Garrett et qu’il ne s’en est pas sorti. « Mon Garrett » mort ! Non, non, non et non voilà où intervient la crise cardiaque.

L’auteur envoie du lourd quand le propre père de Charley la livre aux flics pour sa « participation » dans l’évasion de Reyes de la prison du Nouveau Mexique. Ce n’est pas de sa faute si Monsieur Reyes Farrow a décidé de s’incruster dans sa voiture un soir d’orage où elle a fini menottée à un sèche-serviette dans la maison des Sanchez.

Nom d’un cornichon !

Et puis Charley se jette au cou du premier mec venu, ce n’est pas raisonnable, de surcroît un motard. Non, mais franchement ! Bon Reyes à jouer au con dans cette histoire, à ne pas t’avoir dit que tu servais d’appât, mais ce n’est pas une raison.

Et le clou de ce grand huit émotionnel, c’est d’apprendre que le gardien de Charley n’est pas un gardien mais une gardienne : Artémis le rottweiler de Donnovan le dit « motard » et que Garrett n’est pas mort, enfin si mais juste quelques minutes sur la table d’opération avant que les médecins le réaniment. Ils avaient juste oublié de prévenir tout notre petit monde. Les médecins ne sont plus ce qu’ils étaient ; enfin grand soulagement pour moi.

En parlant de lui, ses derniers mots avant qu’il ne réintègre son corps (de dieu grec) ne présagent rien de bon pour la suite et je le cite :

« — Je sais qu’ils vont venir. (Il posa sur moi un regard d’avertissement.) Et ils sont furieux Charles. »

Voilà  qui vous laisse en haleine.

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« — Oh mon dieu! m’exclamai-je en plaquant mes mains sur mes yeux et en reculant brutalement contre le comptoir.
— Quoi?
— Tu es tout nu!
— Je ne suis pas tout nu.
— Je suis aveugle!
— Non, tu n’es pas aveugle. Je porte un pantalon.
— Oh.
C’était gênant.
— Tu veux que j’aille enfiler un tee-shirt? me demanda Garrett avec impatience.
— Trop tard, je suis déjà marquée à vie. »

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